Achat matériel de travail pour les enfants sourds et les personnes handicapées de Ouakam

par Association Colombin

  • 2 .000,00 $

    Objectif financier
  • 0,00 $

    Fonds recueillis
  • 11

    Jours restants
  • Objectif et Date

    Méthode de fin de campagne
Pourcentage levé :
0%
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Dakar ouakam, Sénégal

Association Colombin

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Description

Situé à Ouakam, en face de la gendarmerie, la poterie le Colombin est un atelier qui accueille des enfants handicapés. Comme typologie de handicap, il reçoit des sourds-muets, des autistes, des trisomiques et des handicapés moteurs.  Ces enfants sont issues le plus souvent dans des familles démunies. Ils sont victimes au sein de leur famille de toute sorte de discriminations (exclusion, discrimination,) Par-là, les familles de ces enfants ont jugé nécessaire de les amener dans le centre afin que nous  puissions les réinsérer. Une chose pas du tout facile puisqu’ils ont longtemps été enfermés dans des lieux lugubres par les représentations sociales négatives auxquelles les enfants ont longtemps été victimes.

C’est à l’issue de cette situation dramatique qu’Ibrahima Ndiaye, père fondateur de la structure  s’est renseigné pour s’enquérir de leur situation au niveau national. Disposant de toutes les informations nécessaires prétextant qu’il n’y avait qu’à cette époque que deux institutions à savoir le centre Verbo-tonal et Feta pouvant accueillir ces enfants handicapés, il a pris l’engagement de les accueillir et de les former.  Ses compétences dans le domaine de la poterie lui ont facilité cette chance de les socialiser par la pratique artistique. Sur le lieu, M Ndiaye a l’habitude de les faire faire par le biais de l’argile des boules puis en utilisant le tableau, il les demande de dessiner grâce à leur imagination tout en saisissant la boule. Les autistes adorent faire des boules d’argile avec la paume de leur main. Ce qui est marquant dans tout ça c’est qu’ils se réjouissent d’avoir accompli quelque chose. D’ailleurs, mis à part leur métier, Mr Ndiaye les apprend à bien entretenir le local et par la, il est a noté qu’après activité, le local reste propre. Au total, le Colombin enregistre trente personnes environ de différentes catégories d’âges. Sont logés et nourris dans le centre 15 enfants. Le reste après le petit-déjeuner et le repas, retournent chez eux. Les dépenses quotidiennes tournent autour de 20.000 alors que pour l’électricité par bimestre, ça tourne autour de 80.000. Sans oublier l’eau une fois les deux mois qui avoisine les 50.000. N’ayant pas reçu une subvention de l’État, nous avons du mal à nous en sortir.

L’atelier Colombin tire son nom de la pratique du potier qui solidarise les longs boudins d’argile donc les colombins, en les pressant les uns contre les autres, pour se solidifier à la cuisson. C’est cette notion de solidarité qui anime M Ndiaye afin de permettre aux enfants, une fois adultes, de pouvoir gagner, exercer leurs propres métiers.
Les enfants sont très épanouis car quand l’on se rends sur le lieu l’on ne voit que leur sourire, leur engagement, l’esprit de solidarité qui s’est créé. De quoi saluer l’effort fourni par l’équipe.
Cette éducation de base, Mr Ndiaye ne cesse de l’inculquer aux enfants. Même s’il n’a pas bénéficier d’une formation en langue des signes, ce dernier s’est habitué aux communications gestuelles de ces derniers. Le travail lui est facilité par son équipe puisqu’ils ont accordé des tâches spécifiques à toutes les personnes qui occupent une fonction. Le personnel salarié est de 11 personnes. Cela rentre dans le cadre de l’organigramme. C’est pourquoi, l’informatique est géré par Mamadou Ndaw. Ce dernier se charge également d’être l’administrateur et de trouver des partenaires. Ils arrivent que le centre reçoit des touristes venant d’Europe. C’est grâce à ces visites qu’ils parviennent à assurer l’entretien des enfants. Mis à part cela, ils comptent sur les produits fabriqués. Le talent des jeunes a fait qu’ils reçoivent des clients ne venant dans pas mal de quartiers de la capitale. Les jeunes ont aussi transporté leur talent en allant former des élèves dans les établissements français, américains tout comme publiques installés sur place.

Disposant d’un récépissé depuis 2002, l’atelier peine à bénéficier d’une subvention venant de l’Etat. Sur ce, il fonctionne grâce aux réalisations effectuées par les enfants (vases, statuettes, des calebasses, des sacs de recyclage.) Même si les objets fabriqués sont vendus à hauteur de 150.000francs le mois nous peinons quand-même du fait qu’une partie de cette somme est utilisée pour la prise en charge médicale des enfants. C’est d’ailleurs ce qui nous a beaucoup plus motivé à aller offrir des cours initiatives dans les écoles afin d’entretenir le centre.

 

En guise de tout cela, l’amélioration des conditions de vie des enfants reste un réel problème. Cela s’explique par le fait que nous peinons a avoir en temps réel le matériel poterie devant permettre aux enfants de mener à bien leur travail. Nous souhaitons que le cadre de vie soit aménagé puisque que nous notons un manque de matelas, de petit lits, d’une machine à laver, d’une cuisinière, de draps, house. Les toilettes, si nous disposons la somme nécessaire, nous souhaiterions les réfectionner. Également, nous espérons qu’une partie de cette somme puisse prendre en charge les enfants malades.

En tout, nous lançons une collecte de 770.500 f CFA soit 2000 dollars canadiens .

Dans un élan de solidarité, l’atelier Colombin compte sur votre appui financier.

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